Oreiller,
Tu es, en toute discrétion, le berceau
de nos émotions.
Tu es le coussin douillet, recueil de
nos pensées cachées, nos idées débridées, nos rêves inavoués.
Tu es le complice de nos étreintes
émerveillées, nos caresses insensées, nos baisers échangés.
Tu es le gardien de la forme imprimée
par une tête aimée
Tu es la mémoire de ce parfum déposé
par un être adoré
Tu es son souvenir dans ma pensée
gravé
Tu es, en son absence, une douceur
enlacée
Tu es, oreiller, compagnon digne de mon
amitié
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